Catégorie : culture

Black Face Face Of Hope culture

Exposition « Black Face Face Of Hope »

20 décembre 2019

Black Face Face Of Hope

« Black Face, Face of Hope » le visage de l’espoir représente les processus et les parcours de personnes atypiques. C’est un hommage à des figures qui impactent la société contemporaine. Bien qu’à des moments méconnus par le grand public, leur parcours a du mal à laisser indifférent. Dans cette série, la photographie argentine est venue créer une symbiose avec la photographie numérique pour marquer une continuité entre deux générations. L’ouvrage photo biographie intitulé « Pour une notation de la vie  » des auteurs Bathes, Denis Roche, Annie Ernaux a orienté ce travail. Certaines techniques des photographes Blaise T Njilo et Mbakoup Tchikapa ont égaement des points d’encgrage. La suite de ce travail, sous les critiques et les suggestions continuera avec le même esprit et plusieurs améliorations.

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Child attention culture

Exposition « Child Attention »

8 juin 2019

Child attention

Qui, mieux que l’art, discours de l’esprit humain, peut exprimer notre ressenti? Child attention est une série de toiles pleines de diversités qui à travers des scènes pour la plupart familiales et assez ordinaires retracent en quelque sorte nôtres vie, des instants de chacun d’entre nous, des plaisirs quotidiens, des manquements, des espérances qui se fondent dans des décors surréels.

Certains pourront à travers cette série retrouver les joies de leur enfance, la série intitulée child attention qui date de 2017 / 2018 est une évocation au vivre ensemble, une invitation à l’amour, à la patience, mais bien plus encore à l’unité attitude fondamentale, aussi mystérieuse et vitale pour chaque être humain. Child attention de l’artiste Serge Tapche que l’on surnomme Sersha est une expression d’humanisme et de sincérité qui s’adresse à chacun d’entre nous.

Nyunai Ngan Gérard
Commissaire d’exposition

ravy 2018 culture

Ravy 2018

L’édition 2018 des Rencontres d’Art Visuels de Yaoundé aura lieu du 23 au 29 juillet 2018 autour du thème « Urbanitudes ».

ravy 2018

La 6e édition de RAVY sera marquée par le sceau des dix ans d’existence de cette plateforme. Et malgré tous les défis qui pointent à l’horizon, elle s’annonce pleine de répercussions. Une édition-anniversaire ! Et pourquoi pas ? Non pas par souci d’une vaine et ronfleuse commémoration, question d’éponger les affres de cette aventure pleine d’embûches, mais pour la seule raison qui légitime notre volonté d’observer un break (pour un regard à la fois rétrospectif et perspectif) après un si long et sinueux parcours. Une aventure ambiguë, comme l’aurait dit Cheik Amidou Kane.

Cette édition entend également s’intéresser à l’histoire de la civilisation humaine – et donc universelle – dans tous ses aspects contemporains et les évolutions qu’elle a connus à travers le temps; les enjeux esthétiques et comportementaux (habitudes de consommation, mode, nutrition, styles et accès au savoir) dans l’espace urbain (à l’ère des réseaux sociaux), les profonds changements ou transformations apportés par l’évolution de la technologie, le choc des cultures, l’épineuse et incontournable question des migrations et leurs corollaires, etc. Au-delà de cette «prescription» curatoriale, cette édition propose de questionner la place de l’art – et par extension, la culture sous toutes ses formes – dans la construction de nouvelles esthétiques et paradigmes urbains. Vision transversale des bouleversements observés dans les sociétés d’aujourd’hui, sociales, philosophiques, ethnologiques, etc. au sein de ce village planétaire où semble désormais patauger le citoyen contemporain universel. A cette occasion, la Biennale souhaite donner la parole aux artistes, mais pas seulement en termes de contributions artistiques, elle s’engage également auprès d’eux, à réinterpréter ce vaste thème de la manière la plus intime et libre qui soit. Dans la manière avec laquelle elle – même entend concevoir, scénographiquement parlant, cette édition-anniversaire.

Urbanitudes aussi et surtout comme une invitation à dire l’Afrique (qui bouge ou qui vient, pour paraphraser Alain Mabanckou et Michel Lebris) dans sa fraîcheur la plus réconfortante et la singularité de sa posture de «conquérante ? » aujourd’hui, vis-à-vis du reste du monde. Car, oui, l’Afrique et ses multiples aspirations – le festival y étant géo-localisé – seront bel et bien au cœur des préoccupations de cette édition. L’Afrique enchantée? Enchanteresse? Utopique? Marginale? Authentique ? Et c’est notre réponse, ou du moins notre modique contribution à cette « renaissance » ou cette reprise en main de son destin. Une Afrique qui (en fin de compte ?) a compris que c’est à elle de s’équiper, comme point-espace dans le vaste système désormais hyper connecté du monde ; de donner du sens à sa trajectoire. De se raconter et de participer à la relecture de celui-ci à partir de son propre point de vue. Le regard africain du monde. Car ce monde est également de plus en plus et comme jamais par le passé, concerné par son destin. C’est aussi à cet appel de l’universel qu’Urbanitudes, en tant que thématique qui questionne les pratiques esthétiques contemporaines, souhaite répondre. En célébrant avec les autres peuples selon le souhait de Senghor, dans une harmonie peut-être pas complètement rééquilibrée, l’impétueux concert des Nations.

Landry Mbassi
Commissaire général