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A la découverte des coworkers O’Botama #Part1

TCHOP BIO SARL, qui au départ portait le nom de NYANGO est une entreprise camerounaise créée en 2018 par Omer DJABEA. Elle est spécialisée dans deux secteurs précis à savoir : l’agroalimentaire et la cosmétique. Elle fabrique et commercialise des produits de qualité à partir de matières premières locales ; elle s’investit donc à cet effet dans le cadre du MADE IN CAMEROON.

Les produits qu’elle commercialise sont (pour le compte de l’agroalimentaire) : thé au gingembre, chips de plantain, fruits séchés et poivre blanc. L’huile de neem, de coco et de ricin constitue les produits commercialisés dans le cadre du pole cosmétique. Les prix de ses différents produits sont de l’ordre de 200FCFA à 3000 FCFA.

Pourquoi nous sommes fans : Allant dans le même ordre d’idée, la société TCHOP BIO SARL met un accent sur sa politique de prix qui se veut accessible à tous. Elle souhaite offrir à ses clients des produits de qualité à un prix raisonnable. De plus, les différents produits sont conditionnés dans des packages attrayants ; C’est une preuve supplémentaire que l’entreprise s’inscrit dans une démarche d’ingéniosité et de création de valeur.

La société envisage se développer à travers la fabrication de plusieurs autres produits pour satisfaire les besoins de sa clientèle grandissante et exigeante.

Fiche d’identité de l’entreprise :

Nom du promoteur : M. Omer DJABEA

Référant à O’Botama : Chanel MEGNIKEU

Année de création : 2018

Page Facebook : https://www.facebook.com/nyangobeauty/

Mail : tchopbio@gmail.com

Téléphone : (+237) 652508852 / 653482607

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Interview MakerLab

Du 23 au 26 Juillet à O’Botama, s’est tenu une formation certifiante sur les cartes électroniques Arduino. Celle-ci a été animée par Landry DZUACKOU, formateur du TechSpace tunisien MakerLab en partenariat avec le programme 10000CODEURS d’Objis et les startups TME Education et RobotSave. Landry a bien voulu répondre à quelques questions pour O’Botama.

Q1/ Comment définiriez-vous l’Arduino et quelles sont ses principales utilisations?

Arduino est une carte électronique destinée essentiellement au prototypage de projets. Dans le cadre professionnel que académique, l’arduino, offre une grande facilité à la mise en œuvre d’un projet et assure pour l’éducation une meilleure compréhension des systèmes technologiques.

Q2/ La maitrise de la technologie de l’Arduino par les Africains est-elle une nécessité pour l’essor de l’Afrique? Pourquoi?
Il est primordial d’être à jour sur les avancées technologiques. En Afrique nous le sommes très peu alors, l’initiation et la maîtrise d’une tel ingéniosité sur la conception de la carte Arduino est certes à découvrir, du moins à explorer.

Q3/ Quels sont les prérequis nécessaires pour suivre une formation sur Arduino?
Pour suivre une formation Arduino, il faut être préalablement un amoureux des systèmes technologiques bien avant d’être doté des aptitudes à comprendre l’électronique, l’informatique, l’automatisme…

Q4/ Parlez-nous de MakerLab et de votre collaboration avec TME Education et Robot Save.
Makerlab est une techspace, en clair un espace abritant du matériel technologique pour l’éducation, la recherche…des amoureux des systèmes technologiques. Le partenariat avec TME éducation et robotsave est présent pour renforcer davantage les objectifs de nos collaborations qui sont d’ailleurs un avantage majeur pour la grande communauté tech Camerounaise.

Q5/ Quel bilan après presque 2 semaines de formation?
Après ces deux semaines de formation, nous retenons tout abord l’intérêt majeur que portent les apprenants à nos formations, qui nous donne plus de vision sur un futur proche. C’est un bilan très positif et encourageant pour l’avenir.

Q6/ Que pensez-vous d’un espace d’accompagnement à l’entrepreneuriat comme le nôtre et quelles propositions nous feriez-vous pour l’avenir?
Nous sommes très admiratifs devant l’espace O’Botama et nous espérons à l’avenir nouer des partenariats forts et évolutifs avec vous.

Landry, merci.
Il est à noter qu’une une vingtaine de personnes ont participé à cette formation. L’objectif visé par MakerLab était de tester son module de formation au Cameroun et cela s’est avéré être un grand succès. D’autres formations sur d’autres thématiques, sont prévues dans les prochains mois. Pour en savoir plus sur les activités de MakerLab, rendez-vous sur https://www.facebook.com/tunmakerlab/

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Interview de Sersha

Serge Tapche, que l’on appelle encore Sersha a fait son vernissage à O’Botama le 8 juin dernier. L’exposition « Child attention » est en cours jusqu’à la fin du mois de juillet. Profitez-en!

Sersha répond ici à quelques questions pour O’Botama.

Q1/ Who is Sersha?

Sersha is an artist a painter and singer by profession specialist in fine art and abstract.

Q2/ What is the main subject of your work?

The main subject I worked on this time is the attention of parents to their children.

Q3/ Which technique do you use?

I use 3 techniques in my painting style for example acrylic on canvas, oil on canvas and professional guasch on canvas.

Q4/ »Child attention » is a series of very colorful paintings. Why did you choose bright colors for these paintings?

The reason why I’m colorful in my painting style is to represent the uniqueness of everyone.

Q5/The characters you put on stage have no face. Can you tell us why?

I paint without putting faces no a particular color, it’s my way to unite the world.

Q6/What are your artistic inspirations?

My first artistic inspiration is nature in nature I get inspired by love, unity, harmony, peace, affection, justice, etc.

Q7/What do you think of O’Botama as a place of exhibition?

O’Botama according to me is a place to be, they have beautiful walls for exhibition and it’s a place to grow.

Q8/In addition to painting, do you have any other passions? Which ones?

Sersha also is a singer, plays guitar and a photograph.

Q9/ What painting would you like to see illustrate this interview? Why?

The painting I will like to be used to illustrate this interview is the painting of the mother giving food to her children titled (Tenderness). Why, because according to me, parents are called to give a meaning to their children lives.

Q10/ Future projects?

Yes but my future project depends on my present, my wish actually is to sell paintings or find sponsors in other to be able to buy materials and do more paintings for future projects.

Thank you for this interview.

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Nous avons un an.

Le 8 juin dernier, O’Botama a soufflé sur sa première bougie; l’occasion pour nous de rassembler le temps d’un après-midi, toutes les personnes qui nous ont fait confiance et qui évoluent avec nous depuis un an. Oui ils étaient là, à commencer par, nos principaux partenaires : Genius Centers, Objis Cameroun, CSAYN, Les palettes du Kamer, Orev Agency, Jazz Note Initiative Cameroun (JANIC); les porteurs de projet que nous incubons, nos fidèles cowokers et enfin des amoureux d’art et de culture.
Les premiers invités sont arrivés exactement à 15h, comme prévu. N’allez plus dire que les camerounais sont des éternels retardataires! En tout cas à 15h 15, presque tout le monde était là. Après leur enregistrement à l’accueil par de charmantes hôtesses, les invités étaient orientés vers un jeu de société. Il y avait du ludo, du damier, du Songo’o et des cartes. Nous pouvons vous dire vu l’ambiance, que ça a créé que cela a été un excellent brise-glace.
La parole a ensuite été donnée aux responsables de O’Botama (au Nkukuma puis au Tara), pour les mots de bienvenue. M. Landry MBASSI a également pris la parole, pour présenter le travail de l’artiste peintre Serge Tapche (Sersha), qui a fait parallèlement à la célébration de notre premier anniversaire, le vernissage de l’exposition « Child attention » à O’Botama.
Très rapidement, nous sommes passés à table. Le repas venait de « ah bon hein?! », un projet de restauration, de recyclage et de gestion du patrimoine, que nous avons accompagné dans le cadre d’une campagne de crowdfunding. Il y avait au menu : des beignets haricot; des mini brochettes de poulet, de « koki » et de pistache; de la viande hachée et comme boisson du jus de gingembre, d’ananas et de « bissap ». C’était excellent et pendant que nous mangions, nos amis de JANIC ont improvisés un petit de karaoké. C’est alors que nous avons découverts que parmi nous il y’a des personnes qui savent chanter et d’autres qui savent jouer à la guitare! (nous ne citerons pas les noms).
Mais que serait un anniversaire sans gâteau et sans cadeaux d’anniversaire?! A 18h, nous avons chanté le « happy birthday » pour O’Botama et ah bon hein?! qui fêtait aussi son premier anniversaire. Ensuite, des cadeaux ont été remis aux invités. Il y avait dans chaque paquet un Mug, un autocollant et un porte clé O’Botama.
Nous avons passé un agréable moment et nous pensons, nos invités aussi. L’ambiance était bonne enfant et conviviale. Des partenariats ont été créés, des nouvelles amitiés sont nées. Nous souhaitons vivement célébrer d’autres anniversaires, voir notre communauté s’agrandir. L’aventure O’Botama se poursuit. A très vite!
Si vous voulez voir et revoir la vidéo d’anniversaire, c’est ici https://youtu.be/hJo7kjHCk1g

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Interview de Landry KAMGA, porteur du projet « ah bon…

Incubé à O’Botama, Landry KAMGA a récemment clôturé une campagne de crowdfunding qui lui a permis de collecter la somme de 7005 € pour son projet ah bon hein ?! Il a bien voulu répondre à quelques questions pour O’Botama.

1/ Bonjour Landry, merci de nous accorder cette interview. Pour ceux qui ne vous connaissent pas encore, dites-nous, c’est quoi ah bon hein?!

R/ Question délicate, j’avoue que le projet ah bon hein ?! n’est pas encore complètement défini, c’est un projet déjà opérationnel mais dont le modèle est toujours en cours de définition. Aujourd’hui en tout cas c’est un lieu qui permet à une communauté de partager des savoirs, de la culture, de discuter, autour d’un repas et de boissons naturelles. Nos plats sont portés sur la valorisation des savoirs culinaires locaux, une manière aussi de parler culture, et pas des moindres. Mais le plus important est qu’il s’agit chez ah bon hein ?! de créer une identité culturelle forte, à partir de laquelle tout devient possible et commercialisable et peut susciter un certain intérêt chez le consommateur.

2/ Vous faites partie de la première promotion d’incubés de O’Botama. Comment avez-vous découvert notre atelier d’innovation collaboratif ?

R/ Ma rencontre avec O’Botama est le fait d’un homme de la culture camerounaise, Landry MBASSI, qui avec d’autres camerounais courageux, ont mis sur pieds le festival RAVY (Rencontre d’Art Visuel de Yaoundé) et nous avons fait partie avec O’Botama, des nouveaux lieux de la capitale où devaient se tenir certaines des articulations de cette 6e édition du festival. Cette durant cette période que j’ai découvert O’Botama et depuis on ne s’est plus quitté.

3/ Pourquoi avoir opté pour une campagne de financement participatif?

R/ Pour plusieurs raison, la première était que nous pouvions compter sur un réseau fort, des proches, des amis, qui n’ont pas cessé de nous encourager depuis le départ de l’aventure. Ensuite nous avions foi en notre projet, et enfin nous avions fait confiance à O’Botama et à Fiatope, deux organismes qui avaient déjà eu à travailler ensemble et à lever des sommes considérables. Nous nous sommes dit « pourquoi pas nous ? »

4/ Vous avez été au cœur d’une campagne de crowdfunding. Comment avez-vous trouvé cette expérience? Quelles sont vos plus beaux souvenirs? Il y a-t-il eu des moments de doute? Racontez-nous.

R/ Les débuts difficiles, on ne se trouve pas légitime, surtout quand les contributions ne se font pas au rythme que l’on espérait. Clôturer la campagne en dépassant l’objectif est un moment assez euphorique une espèce de récompense pour nos mois de travail.

5/Qu’est ce que l’accompagnement de O’Botama vous a apporté dans la préparation de cette campagne

R/ Une expertise cruciale ! cadrer, cibler, ordonner, communiquer, réseauter ! Il y’a un gros travail de cadrage au début notamment pour s’assurer que le message sera clair pour les contributeurs. Quand on entreprend on est au quotidien dans l’action, un espace d’accompagnement comme O’Botama permet d’avoir un soutien en terme de stratégie mais aussi un soutien opérationnel pour s’organiser et se préparer au mieux à gérer une levée de fonds. O’Botama était présent depuis le départ, nous a suggéré la campagne, nous a permis en amont de préparer notre dossier technique, mettre au point notre comptabilité, définir quels étaient nos besoins, et apprécier avec nous si ces besoins étaient importants, tenables et réalistes. Par la suite O’Botama nous a tenu la main et nous avons géré avec eux tout ce qui est communication en amont, en aval et leur réseau aussi a été super important. Il s’agit là vraiment du rôle d’incubateur dans les faits : protéger une entreprise, l’aiguiller et lui montrer la voie à suivre. Aujourd’hui, nous continuons à bénéficier de l’expertise permanente de O’Botama.

6/Pourquoi avoir choisi la plateforme Fiatope pour héberger votre campagne?

R/ Parce que c’était le partenaire de O’Botama, parce qu’ensemble ils avaient à leur actif une campagne réussie, et parce que chez Fiatope ils semblaient connaître nos difficultés, ici en Afrique, ce qui s’est avéré être vrai.

7/ Vous avez atteint 116% de votre objectif initial, comment seront utilisés ces fonds?

R/ Ils seront utilisés pour dynamiser notre activité, la mettre sur les rails, la rendre rentable. Une équipe solide veille désormais à ce que chaque centime serve au mieux le développement de l’entreprise.

8/ Quel(s) conseil(s) donneriez-vous aux jeunes camerounais qui hésitent à se lancer dans l’aventure entrepreneuriale?

R/ Oh quelle question ! Ecoutez mon aventure à moi commence juste, je n’ai pas encore assez de recul et d’expérience pour donner un quelconque conseil, j’ai envie néanmoins de dire aux autres, écouter, si vous en sentez l’envie, allez y ! Vous n’allez surement pas vous ennuyer (rire)

 

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Jazz Birthday Party

Le Jazz Note Initiative Cameroun organise en partenariat avec O’Botama, la deuxième édition du Jazz Birthday Party,  en hommage à Vincent NGUINI.

 

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Rencontre Afterwork « Je parle le bassa 2.0 »

Le vendredi 12 avril notre espace culturel vous accueillera pour échanger autour de « Je parle le Bassa 2.0 » et « Je parle l’Afrique 2.0 », deux projets qui ont pour objectif la promotion des langues africaines.

Je parle le Bassa 2.0 (JPLB 2.0) et Je parle l’Afrique 2.0 (JPLA 2.0), ont été créés par Stéphie-Rose Nyot Nyot afin de promouvoir les langues africaines via le digital.  JPLB 2.0 lancé en 2013, se focalise sur la langue Bassa du Cameroun et rassemble plus de 13 000 abonnés via Facebook, YouTube, Twitter, Instagram et son application mobile Android. Un abécédaire trilingue Bassa / français / anglais, « Bi banga bi hop Bassa » est également disponible pour les tout-petits et les débutants.

En décembre 2018, Je parle l’Afrique 2.0, en continuité avec JPLB 2.0, a officiellement été lancé en s’ouvrant à d’autres langues comme le wolof, le bambara ou encore le swahili. L’objectif est de préserver cet héritage linguistique au sein de la mondialisation en l’alliant avec le digital.

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Le dîner Goût de France

Chaque 21 mars, la France célèbre sa gastronomie à travers le monde en proposant des dîners à la française, des dîners « Goût de France ». Cette année deux membres de l’équipe de gestion de O’Botama, Raïssa et Patrick, ont été invité à la réception organisée à cet effet, à la résidence de France à Yaoundé.  Au menu de ce soir :

Entrée : une salade de Gambas au Pastis.

  Plats :

·    Une daube provençale accompagnée de polenta ;

·    Un pavé de capitaine ail et fenouil accompagné d’une ratatouille.

    Dessert : une tarte piémontaise et chocolat.

Il y avait du beau monde à cette soirée : le fabriquant de drones camerounais William ELONG les jumeaux BELIBI, gagnants du prix du Statuppeur de l’année ; mais aussi des entrepreneurs un peu moins connus comme les producteurs du programme PEA-Jeunes ; des responsables d’incubateurs ; et des artistes qui font la fierté du Cameroun comme le chanteur classique Jacques Greg BELOBO et Sanzy Viany, finaliste du prix découverte de RFI.

En l’espace d’une soirée se sont regroupés en un lieu, ceux qui ont décidés d’Oser l’Afrique d’aujourd’hui, chacun à leur manière. Cela a été aussi l’occasion de voir que notre écosystème entrepreneurial ne cesse de grandir et de se diversifier. Le train est en marche.

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Le MINPOSTEL à O’BOTAMA

Sophie est encore à l’école primaire. Elle allume une lampe grâce à une plaque arduino et un ordinateur. Etienne et Jean Marie ont moins de 15 ans et ont déjà créé leur propre jeu vidéo.  Oui, c’est impressionnant ; d’autant plus impressionnant que la ministre des postes et télécommunications, Mme Minette Libom Li Likeng a fait le déplacement pour découvrir les  activités de Genius Centers, le 07 mars 2019. Sophie, Etienne et Jean Marie, participent aux ateliers Genius Centers

 

Genius centers est partenaire de O’Botama depuis juillet 2018.  Tous les samedis, des enfants de 04 à 17 ans se retrouvent dans nos locaux pour suivre, tout en s’amusant des ateliers de robotique- scratch, de design, de Game engine et de web developement.

En robotique-scratch, les enfants apprennent les bases du métier de développeur. En design, ils font du dessin bien évidement, mais aussi du photomontage, du shooting, et du montage video. Grace à l’atelier game engine, ils créent des jeux video. Enfin, en faisant du web development, ils découvrent les langages de programmation comme le HTML, le CSS…

N’allez pas croire que ces enfants disposent d’aptitudes exceptionnelles ou ont un quotient intellectuel de plus 140. Ce sont des enfants comme les autres.

Chaque enfant est un génie et à Genius Centers, on l’a bien compris.

Si vous voulez avoir plus d’informations sur leurs activités, rendez-vous sur : https://geniuscenters.com/fr/